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Ces île/il-s qui déf-île-nt…

Ces île/il-s qui déf-île-nt…

Cécile BERTIN-ELISABETH, Université des Antilles, CRILLASH-CEREAP

 

D’ici et d’ailleurs
Catherine Blanc

Introduction en archipel

 « Qu’est-ce qu’une île ?/ Qu’en est-il de notre île ? » Pourrait être le titre de cette très belle exposition(déjà) baptisée : « Tribulations archipéliques » qui réunit justement une « tribu » d’artistes, soit : un « groupe social et politique fondé sur une parenté ethnique réelle ou supposée »[1], celle pour le moins d’un même ensouchement dans l’île de la Martinique, « tribu » réunie par un commun intérêt pour cette île.  Vont-ils alors ces artistes voir « leur » île, qu’ils y soient nés ou non,au regard de « guerres tribales » ou de tout autre dimension violente, le sens premier de « tribulation » étant justement celui de « tourment moral, épreuve imposée par Dieu »[2]…? En tous les cas, La Genèse qui évoque la création de la terre n’établit pas de distinction entre continents et îles… Il y a la terre, la mer et le ciel… pour tous les humains que nous sommes, car quelles que soient nos origines, nous partageons un même écoumène…

Cette empreinte biblique nous invite en tous les cas à penser aux douze tribus d’Israël même si les artistes dont les œuvres sont actuellement présentées à la Galerie La Véranda de l’Atrium sont numériquement beaucoup plus nombreux : le double même… comme une première gémination, preuve que toute archipélisation se nourrit de vides et de pleins, de continu et de discontinu.Indéniablement, le 12 s’archipélise déjà en 24[3](avec la scénographe Yvana Vaïtilingon…)… L’archipélisation est aussi celle de la diversité des méthodes plastiques retenues et des savoir-faire d’un liannaj  d’hommes et surtout de femmes, artistes de métier et de renom ou non, mais tout aussi engagés, soit autant d’artistes non pas en herbe mais en gerbes, réunis par leur talent et leur passion pour la Martinique en particulier et le questionnement attenant sur l’insularité, entre terre et mer (une île n’est-elle pas stricto sensu une terre entourée d’eau ?), entre-ouvert et fermé, entre passé et présent, entre éclat et obscur…

Sachant que ces artistes proposent tous leur regard sur un certain pays tropical, autre forme de Canaan, et ses divers cancans ou sa mise à l’encan[4], leurs œuvres sont-elles alors à lire comme un appel à s’unir et à mieux s’organiser en Martinique ou comme une série d’alertes et de dénonciations ?En somme, comment ces artistes perçoivent-ils et représentent-ils l’île ?Et si la règle grammaticale n’induisait pas que le masculin l’emportât, nous dirions : « représentent-elles l’îl/IL-e» -le titre de l’œuvre de Colette Wild n’est-il pas d’ailleurs « Je suis une île » ?-. La prégnance du regard féminin serait alors mieux transcrite pour rendre compte de l’une des (autres) originalités de cette exposition où ELLES parlent d’IL(e)S…, ce jeu phonique-titre éponyme de l’œuvre de Sandrine Zedame et Carl Beyer- transcrivant d’emblée l’archipel premier adamique ; « Adam(a) » signifiant en fait la terre, d’où sont issus (avec ou sans ajout d’épisode de côte biblique…) hommes et femmes… que nous pouvons percevoir de ce fait comme l’archipel originel, le nid originel que transcrit Catherine Bland en grès noir sur cartes marines dans « d’Ici et d’Ailleurs »…

Fabienne Cabord
Un petit « con » de paradis

Fils et filles de l’archipel comme autant de fil(s) à relier et de nœuds à dénouer

Dans le droit fil, si j’ose dire, du titre de cette exposition, il ressort que la dé-marche retenue est celle d’une reliance de diverses dynamiques comme autant d’aventures personnelles et collectives, autant de « Transmissions » culturelles comme l’annonce le titre de l’œuvre d’Annick Ebion pour une approche « panoptique » selon Elisabeth Alexandrine. Toute création d’œuvre d’art n’est-elle pas d’ailleurs une façon de se lancer à l’aventure ? Dans cette exposition, il s’agirait bien du défi de faire dé-fil-er les diverses facettes d’une même île, à l’instar de ce que nous propose Françoise Lévy dans son installation suspendue qui met en exergue les liens entre terre et ciel, les entrelacements et mouvements « Au cœur de (notre) île » ou comme le conçoit Monique Hardy « Des profondeurs au zénith ».

Il convient de souligner en effet que le syntagme « tribulation » a pour second sens : « aventures plus ou moins désagréables », soit également un sens connoté négativement comme semble l’annoncer le titre de l’installation de Daouïa : « Non delenda est insula nostra Madinina » ou encore le texte de Patrick Mathelié-Guinlet qui évoque la « Chronique d’une mort annoncée,/ d’une destruction minutée/pour une Madinina cuite à l’étouffée (…) » . Est-ce à dire que ce que ces artistes ont à nous présenter de la Martinique sera d’office critique dans le sens de jugement grave et défavorable ? Est-ce ainsi qu’il nous faut lire ces représentations d’îles qui se répètent -pour plagier un fameux titre du Cubain Antonio Benitez Rojo (L’île qui se répète[5])- et qui sont à chaque fois des versions renouvelées de la Martinique qui déf-île-nt ainsi devant nous ? Ou faut-il y voir plutôt un défi à relever par nous tous, tous les « IL-s » de cette île,défi donc pour notre avenir ?

Ce sont en tous les cas, selon Benitez Rojo, les déplacements qui donnent du sens comme nous le confirment les « tribulations » du titre officiel de cette exposition et comme nous invite à le mettre en pratique le « Kaléidoscop’île » de Garance Vennat-Ragot et Isabelle Pin en une déambulation à travers divers tableaux recto-verso, entre lieux et histoire.

L’Histoire en effet fait aussi sens de par son lien avec diverses mythologies comme le souligne Suzy Bland dans « La légende de Geronimo alias Suzannah ». Histoire du passé et du présent qui se construit en lien avec le  monde de l’habitation-plantation comme le rappellent autant Glissant que Benitez Rojo qui s’en font l’écho pour la mise en exergue d’un Chaos-monde ayant pour même fil d’Ariane la créolisation qui tisse la toile de nos identités. Glissant affirme dès lors :

Ainsi, pourrait-on dire que la Plantation se répète sans cesse dans les différents états de créolisation qu’ici et là-bas existent nos performances culturelles, la langue et la musique, la danse et la littérature, la nourriture et le théâtre, la religion et le carnaval[6].

Parmi ces « performances culturelles », nous adjoindrons les œuvres de cette exposition.

Plantation et utopie sont réunies chez Benitez Rojo-tout comme chez Michèle Arretche dans « L »île, utopie créatrice »- qui propose la mise en question(s) de l’île-prison et non plus l’exaltation de l’île carte postale…L’île est alors conçue entre naufrage et salvation possible pour divers Robinson qu’il convient de repenser aussi, selon une nouvelle epistémè comme l’a si bien démontré Patrick Chamoiseau dans L’empreinte à Crusoé[7], pour ces îles à réécrire et à re-présenter comme le font les artistes de cette très belle exposition.  Frank Lestringant[8] définit d’ailleurs toute dimension insulaire comme une carte à appréhender ou comme un récit, rappelant d’ailleurs qu’initialement « insulaire » (en italien : Isolario) désignait un atlas composé de cartes d’îles.« Insulaire » renvoie dès lors à divers archipels, ce qui nous offre en fin de compte une vision du monde qui est transcrite d’île en île, à l’infini.

La colonisation européenne se développa pour sa part avec l’affirmation du continent européen. C’est pourquoi choisir de penser le monde sans ces colonialités du pouvoir -comme nous y pousse notamment le courant décolonial porté par des auteurs, sociologues et économistes hispano-américains après le mouvement post-colonial plutôt issu d’auteurs des ex-colonies anglophones- n’induit-il pas de penser le monde en archipélisation et non plus avec pour norme et modèle le (seul) continent ? Sinon que de dés-équilibres nous démontre Hervé Beuze au travers de cette coupe « des équilibres » de l’île-œuf originel(le), d’un œuf posé sur une carte de la Martinique où s’entrelacent entre ombre et lumière les tensions sociales plaçant notre île au bord de la rupture sans que l’on n’en puisse prévoir le point de brisure. Soit le choix de conserver la singularité et de défendre l’imprévisible, notion si chère à Edouard Glissant qui en fait le sous-bassement de toute créolisation : « La créolisation exige que les éléments hétérogènes mis en relation « s’intervalorisent », c’est-à-dire qu’il n’y ait pas de dégradation ou de diminution de l’être, soit de l’intérieur, soit de l’extérieur, dans ce contact et dans ce mélange. Et pourquoi la créolisation et pas le métissage ? Parce que la créolisation est imprévisible alors que l’on pourrait calculer les effets du métissage »[9].Cette rencontre de plusieurs cultures se réalisa avec différents groupes humains venus par les mers comme le rappelle par exemple l’un des panneaux réalisés par Nadia Burner qui fait référence au « Coolie ship ».

Entre enjeux géopolitiques, socio-économiques, écologiques, éthiques et humains, l’île à la fois fragile et solide, comme les stéréotypes qui lui « collent à la peau » entre soleil, fruits et belles doudous, invite à penser autrement le monde. Ainsi, ce qui a longtemps été perçu comme la périphérie se retrouve au centre, à l’instar de ces « Ant-illes » dont l’un des sens possibles est lié au latin : « ante » signifiant« devant », évoquant de ce fait ces « terres-d’avant-le-continent »[10] comme le rappelle Patrick Chamoiseau.

Cette façon de penser les Antilles et la Caraïbe comme à la fois une(s) et diverse(s), déliéesi possible d’eurocentrisme, nous place face à nous-mêmes et face à ce que nous faisons, au quotidien, de notre île, île de surconsommation et de voitures à outrance comme nous le rappellent notamment les messages transmis par les ingénieuses boîtes aux lettres de Fabienne Cabord dans « Un petit con de paradis » ; île bétonnée  où s’efface le jardin créole comme le met en valeur la carte revisitée d’Iskias (« ÎLE2), île« chlor-déconnée », île métissée et complexée, « Matinik pli bel péyi… mais aussi pollution chlordécone chômage violence incivilités… » nous dit la table d’accueil de Marie-José Ravoteur… île qui a tant de mal à s’archipéliser avec elle-même et le reste de la Caraïbe ; île en quête d’une philosophie (pratique) de la Relation et qui, et cela ne saurait être un hasard, eut tant de mal à accepter Glissant, justement porteur d’une telle approche…

Or, Edouard Glissant affirme : « Ma proposition est qu’aujourd’hui le monde entier s’archipélise et se créolise »[11]. La pensée archipélique[12] de Glissant nous invite en effet à ne pas nous considérer comme le centre de la Caraïbe ou du monde, à ne pas vanter des qualités que nous n’aurions pas (ou plus… en tant qu’île à sargasses et à carcasses ou autres déchets en masse ou île soumise aux forces déchaînées de la nature comme le rappelle Karin Eliasch dans « Sérénité et effroi, à l’image de la vie »). Glissant nous incite à toujours nous penser dans la relation à l’autre île ou aux autres continents, reliés à nos multiples origines.Comme il n’y a pas stricto sensu d’histoire locale sans lier celle-ci à une autre échelle comme par exemple celle de l’histoire de la Caraïbe ou de l’histoire internationale, il n’y a pas d’île sans archipélisation : « J’appelle cette pensée, pensée archipélique » écrit Glissant dans Poétique du Divers : «  une pensée non systématique, inductive, explorant l’imprévu de la totalité-monde et accordant l’écriture à l’oralité et l’oralité à l’écriture ».

Alors, faut-il percevoir et représenter la Martinique comme un vaisseau fantôme[13] pour reprendre encore une autre approche glissantienne, d’ailleurs mise en exergue dans la thèse doctorale d’Ibtissem Sebai Ameziane? Un vaisseau fantôme pour une « tribu » martiniquaise en mal de repères ? Dans Le monde incréé,Glissant avait souligné (se nourrissant une nouvelle fois de Gilles Deleuze et de Félix Guattari[14]) combien dans tout territoire américain les directions ne sauraient être les mêmes qu’en Europe. Il y serait dès lors plus complexe de s’y repérer. Dans l’ici-dan américain, le paysage est histoire à défaut d’histoire écrite ; tout est éclatement. Alors, pourquoi ne pas reprendre et adapter la formulation de Glissant dans L’intention poétique : « La terre est un homme et tout homme est une terre chahutée, dont il serait vain de régler l’éclat à la manière d’un luminaire » et proposer de réécrire cette phrase de la façon suivante : « L’île(/Il-e) est un homme[15] et tout homme est une île(/Il-e) chahutée, dont il serait vain de régler l’éclat à la manière d’un luminaire ».Hervé Beuze n’a-t-il pas d’ailleurs choisi de représenter une île-œuf-luminaire ?

Glissant est de surcroît, dès 1952, l’auteur d’un recueil poétique au titre programmatique : Un champ d’îles, selon une approche entre terre et mer où il s’avère nécessaire de creuser des sillons et de nouer des fils pour que cette île et ces IL-s soient féconds et archipélisent ces fils et ces filles d’île(s). En « passeur d’écumes » comme il aimait à se présenter, Glissant percevait son écriture comme une archipélisation en marche, un tourbillon dynamique entre répétitions et variations, comme il l’a décrit dans l’un de ses derniers essais : La Cohée du Lamentin: « Je ne sais pas à quel âge, dans mon très jeune temps, j’ai rêvé d’avoir développé un texte qui s’enroulait innocemment mais dans une drue manière de triomphe sur lui-même, jusqu’à engendrer au fur et à mesure ses propres sens. La répétition en était le fil, avec cette imperceptible déviance qui fait avancer. Dans ce que j’écris, toujours j’ai poursuivi ce texte. Je m’ennuie encore de ne pas retrouver l’enhalement tant tourbillonnant qu’il créait, qui semblait fouiller dans une brousse et dévaler des volcans. Mais j’en rapporte comme une ombre parfois, qui relie entre elles les quelques roches de mots que j’entasse au large d’un tel paysage, oui, une brousse, sommée d’un volcan »[16].Comment ne pas penser alors à l’œuvre qui comme un carnet déplié est proposée par Nicole Hugon-Nouel et invite à imaginer la « Naissance d’une île » qu’un volcan sous-marin fait émerger devant nous ? De cette île, naît un peuple jeune représenté par David Né dans « Il était une île… » sous la forme d’une sculpture en polystyrène représentant un enfant au corps coloré avec un chapeau de paille sur le dos.

Et ce sont bien ces tribulations archipéliques d’une culture aux prises avec elle-même et avec la mondialisation et comme enserrée en elle-même que nous invitent à découvrir les œuvres de cette exposition, à l’instar de ce qu’affirme Patrick Chamoiseau dans Ecrire en pays dominé :« Ni clos, ni ouvert, mais clos-et-ouvert, son moteur en soi-même, toutes labiles références construites par soi-même dans ce vent des partages du Divers »[17].

ïle Panoptique
Elisabeth Alexandre

Conclusion pour un champ d’îles qui déf-île-nt :

Glissant construit en somme son œuvre en archipel et cette exposition se présente comme un archipel d’œuvres, à la fois isolées et liées : œuvre de chaque artiste, parfois de deux artistes réuni(e)sou encore plusieurs œuvres associées pour dire l’île de la Martinique, ses dérèglements et ses espoirs d’avenir. Ces œuvres appartenant toutes à une même exposition constituent par conséquent un véritable « champ d’îles » à l’instar du titre poétique glissantien que nous citerons pour clôturer cette brève approche des enjeux de l’archipélisation et donc de ces îles qui déf-île-nt,  soumises au défi constant de la créolisation et de ses identités plurielles ; îles dont la Martinique est évoquée comme synecdoque-et métaphore mise en image et en mots dans « Insula ou géologie d’un corps paysage » de Marie Gauthier- dans le cadre de cette exposition :  « Tribulations archipéliques » :

(…)

L’île entière est une pitié Qui sur soi-même se suicide Dans cet amas d’argiles tuées Ô la terre avance ses vierges

Apitoyée cette île et pitoyable Elle vit de mots dérivés Comme un halo de naufragés A la rencontre des rochers

Elle a  besoin de mots qui durent Et font le ciel et l’horizon Plus brouillés que les yeux de femmes Plus nets que regards d’homme seul

Ce sont les mots de la Mesure Et le tambour à peine tu Au tréfonds désormais remue Son attente d’autres rivages

(…)

Où sont ces îles ?  Qui amoncelle des boutures ?…    Il y aura des crispations, et les chants ivres des haies. Des sourires, la main qui offre, le temps clair. Et quelle présence encore, je le demande ? Cependant je cherche, lourd et brûlant[18].

Partons donc « À la rencontre de l’île » comme nous y invitent Sylviane Fédronic ainsi que tous les autres artistes de cette exposition en archipel…

 

Île au carré
Iskias Pannier

[1] Définition tirée du Robert.

[2] Définition tirée du Robert.

[3]-Les artistes invités : Hervé Beuze, Fabienne Cabord, Marie Gauthier, Iskias, David Né,

-Les artistes du PABE : Elisabeth Alexandrine, Michèle Arretche,

Catherine Bland, Suzy Bland, Nadia Burner, Daouïa, Anick Ebion,

Karin Eliasch, Sylviane Fédronic, Garance Vennat-Ragot & Isabelle Pin,

Monique Hardy, Nicole Hugon-Nouel, Françoise Levy, Marie-José Ravoteur,

Colette Wild, Sandrine Zedame& Carl Beyer.

– Scénographie : Yvana Vaïtilingon.

[4] Aux enchères…

[5]Antonio BenítezRojo, La isla que se repite, Ediciones del Norte, 1989 ; Editorial Casiopea, 1998.

[6] Edouard Glissant, Philosophie de la relation. Poésie en étendue, Paris, Gallimard, 2009, p. 82.

[7] Patrick Chamoiseau, L’empreinte à Crusoé, Paris, Gallimard, 2012.

[8] Frank Lestringant, Le Livre des Îles : Atlas et récits insulaires de la Genèse à Jules Verne, Genève, Droz, 2002.

[9]Édouard Glissant, Introduction à une poétique du divers, Paris, Gallimard, 1996, p. 18-19.

[10] Cf. Patrick Chamoiseau, « Chanter l’île », Nouvel Observateur, HS 18, 1993 : 36-38 (colonnes a, b, c).

[11] Edouard Glissant, Le traité du Tout-Monde,  Paris, Gallimard, p. 194.

[12] Cf. http://www.edouardglissant.fr/penseearchipelique.html, consulté le 28 octobre 2018.

[13]Ibtissem Sebai Ameziane, La poétique de l’espace dans l’œuvre d’Edouard Glissant (La Martinique un vaisseau fantôme), thèse, 2014, Université de Bordeaux,  https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01205339/document, consulté le 30 octobre 2018.

[14]Gilles Deleuze et Félix Guattari, Rhizome, Introduction, Paris, Editions de minuit, 1976, p.10 et p. 55-56- 57.

[15]Nous entendons « homme » dans sa dimension générale d’humanité.

[16] Edouard Glissant, La cohée du Lamentin, Paris, Gallimard, 2005.

[17] Patrick Chamoiseau, Ecrire en pays dominé, Paris, Folio, 1997, p. 311.

[18]Edouard Glissant, Champs d’îles, 1952.

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